mardi 16 août 2022 | 00H06

Edition 2022

Edition 2022

L'édition 2022 du Festival le Chien Rouge revient du 21 au 23 juillet ! Soul, rock, folk, blues et bluegrass seront au rendez-vous :

- Le 21 juillet, Ko Ko Mo ouvrira le bal accompagné des Jacket en première partie.

- Le 22 juillet, Knuckle Head partagera sa dark country, avec The Grasslers en première partie.

- Le 23 juillet, Popa Chubby conclura cette édition, et The Blue Butter Pot l'accompagneront en début de soirée.

Toute l'actualité du festival est à retrouver sur la page facebook officielle de l'événement, la page instagram et le site internet www.lechienrouge.fr .

Des photos de chaque concerts seront à retrouver sur la page flickr de la ville du Cannet des Maures en fin de soirée, et des extraits de concerts et interviews d'artistes seront diffusées sur la page youtube de la ville.

Nous vous attendons nombreux cette fois encore !

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21 JUILLET - KO KO MO

Concert à 21h30 / Première partie assurée par Jacket à partir de 20h

Ces deux-là ont une dalle à bouffer toutes les scènes du monde (déjà plus de 350 à leur actif), et une gnak à faire passer Beep-Beep et Coyote pour des grabataires cacochymes – à croire que le terme « power rock » a été créé spécialement pour eux. L'un possède, en plus du style et de la tessiture, la fougue guitaristique des grands aînés (Plant, Townshend et Page en tête), l'autre martèle ses fûts comme si sa vie en dépendait, le tout produit une jubilation immédiate, viscérale, presque érotique.

Deux premiers albums, fougueux, sexy, ont imposé la griffe du duo nantais sur ressorts, duo qui n'hésite pas, sur un fonds devant beaucoup au heavy 70s et au blues psyché, à introduire des éléments electro dans ses compos, éléments qui, plutôt que de diluer le propos, ou de l'affadir, lui donne une épaisseur supplémentaire. Son troisième opus, Need Some Mo', non content d'enfoncer le clou, opère, en un crissement de riffs, un retour aux sources pour Warren et Kevin, quelque part entre l'extravagance ébouriffante de T-Rex, l'incandescence du Zeppelin, les assauts soniques d'Hendrix, les trépidations rythmiques des White Stripes. Et démontre, si encore besoin, que non seulement le rock est capable de bien des mutations, mais qu'il contribue à conserver jeunesse (du moins dans sa tête), enthousiasme et libido. Ce qui vaut bien amour, gloire et beauté.

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22 JUILLET - KNUCKLE HEAD

Concert à 21h30 / Première partie assurée par The Grasslers à partir de 20h

 

 Des confins de l’Amérique aride des déserts de l’ouest et des marécages poisseux du Mississippi naissent des musiques qui racontent des histoires de voyages, de chaleur et de tempêtes. “Dark Country”, une alchimie explosive de blues graisseux et de heavy rock, de slides et de riffs rugueux. A la fois rock, blues et country le duo Knuckle Head porté par Jack et Jock assume et revendique haut et fort ses influences «made in USA».

Tantôt stoner, parfois psychédélique, les sonorités graves et massives nous font faire un voyage extatique vers l’Amérique, le western sale qui sent l’essence. Point de groupe ou de chanteur adulé cité en référence, ici on parle plutôt de virée en bécane et de soif sans limite de liberté et de bourbon. Ça cogne, c’est poussiéreux et roots à souhait, totalement irrévérencieux et sacrément classieux. Leur jeu de scène est à l’image de leur musique, d’une énergie inépuisable qu’ils offrent avec passion à leur public. À tel point que l’on a du mal à croire qu’ils ne sont que deux sur scène.

À découvrir de toute urgence.

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23 JUILLET - POPA CHUBBY

Concert à 21h30 / Première partie assurée par The Blue Butter Pot à partir de 20h

Popa Chubby a 30 ans. Sans doute quelques années de moins que son avatar pour l’état civil, Ted Horowitz. Mais on est là pour célébrer les 30 ans de carrière de Popa Chubby, pas pour compter les cheveux blancs sur la tête de Ted. D’ailleurs, il n’en a pas. Pour son anniversaire, c’est lui qui fait le cadeau : un nouvel album. Et parce qu’il adore manger et cuisiner, Popa Chubby a d’abord pensé faire un album sur le thème de la bouffe. Un album « fait maison », comme on dit dans les vrais restaurants, largement joué seul (Popa est multi-instrumentiste) et enregistré à domicile.

Il a commencé par écrire la chanson The Flavor is in the fat (« La saveur est dans le gras »), en entrée de son nouvel album It’s a mighty hard road. En musique comme en cuisine, le gras est ce qui tient le reste, ce qui crépite sur la flamme, ce qui fond dans la bouche, ce qui adoucit le sec. Le gras est la cerise sur le gâteau d’anniversaire, pourrait-on dire. C’est le plaisir et la beauté de la vie. Et c’est un bon début pour cet album. 

Et puis Popa Chubby a changé d’avis : adieu les chansons culinaires, et bonjour les chansons tout court (même si l’album est long, avec 15 morceaux). Le genre de chanson qui vous reste dans la tête et que vous fredonnez sans même vous en rendre compte. Mais Popa Chubby a quand même conçu cet album comme un festin festif, qui ne laissera personne sur sa faim. Ni les amateurs de guitare, ni ceux de mélodies. En plus du guitar-blues à la new-yorkaise auquel il nous a habitués (c’est-à-dire électrique, éclectique, éclectrique, généreux, énergique et agité), le musicien baisse parfois le volume de sa fidèle guitare pour délivrer quelques ballades et mid-tempos soulful, bons comme une virée sudiste.

L’âge venant, Popa Chubby a peut-être moins la rage et les crocs, il accède à une forme de sagesse qui lui permet de s’exprimer autrement, avec plus de douceur. Popa Chubby a sorti tant d’albums et rempli tant de salles : il n’a plus rien à prouver, juste ses fans à rassasier, le plaisir de jouer à partager.

Cet album emballe parce qu’il parcourt toute la palette des émotions et des sentiments qu’on peut mettre en chansons. Y compris l’amour, bien sûr. En dessert, Popa Chubby reprend Kiss. Pas le groupe Kiss, mais la chanson de Prince. «Prince est une de mes grandes influences pour la guitare, personne n’est au-dessus de lui, à part peut-être Hendrix. Et j’adore cette chanson. Je l’ai d’abord jouée pour ma copine qui l’adore aussi. Pour moi, Kiss est un blues ». Merci Popa, bisous. 

Mais la bonne nouvelle de It’s a mighty hard road, c’est aussi le retour de Popa Chubby dans le giron du label Dixiefrog, après cinq ans d’infidélité. Dixiefrog a fait beaucoup pour Popa Chubby, et réciproquement. Et comme chante Popa Chuby au milieu de son nouvel album : The best is yet to come.

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