mercredi 20 octobre 2021 | 03H41

La ville souhaite vous accompagner si vous êtes confrontés à des difficultés dans l’accès à la vaccination, notamment si vous avez reçu un courrier de l’Assurance Maladie vous invitant à effectuer un rappel (3° dose). En effet, la Maison de la Fraternité vous propose son aide pour la prise de rendez-vous et faciliter votre déplacement vers le centre de vaccination du Luc. Pour toute information et renseignement, nous vous invitons à contacter la Maison de la Fraternité située 10 rue du Lavoir. 

13.08.2021 - 9h

Dernière législation en vigueur :

À partir de ce lundi 9 août, le pass sanitaire est élargi.
↪ Retrouvez tous les lieux où il est désormais nécessaire de le présenter : http://swll.to/iR656

 

30.04.2021 - 12h

Informations concernant les 4 grandes étapes de l'agenda des réouvertures : 3 mai, 19 mai, 9 juin et 30 juin

 

07.04.2021 - 11h

Il est possible de sortir de chez soi sans durée limitée en journée, dans un rayon de 10 km autour de son domicile, pour se promener, s’aérer et faire du sport, en présentant une attestation ou un justificatif de domicile en cas de contrôle. Pour autant, ceci ne doit pas donner lieu à des regroupements de plus de 6 personnes.

Les contrôles sont renforcés sur la voie publique pour limiter les rassemblements de plus de 6 personnes et encadrer la consommation d’alcool.

Pour les personnes résidant aux frontières du département , il est possible de se déplacer dans la limite des 30 km pour les motifs suivants et sous réserve de présenter une attestation, les déplacements autorisés sont les suivants :

• achats et retraits de commande ;
• accompagnement des enfants à l’école et pour les activités périscolaires ;
• se rendre dans un établissement culturel ou lieu de culte ;
• pour effectuer des démarches administratives ou juridiques qui ne peuvent être réalisées
à distance.

Enfin, les déplacements inter-régionaux sont interdits, hors motifs impérieux ou professionnels suivants :

déplacements liés à l’activité professionnelle, à l’enseignement et la formation, ou à une mission d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative ;
déplacements pour motif de santé (consultations et soins) ;
déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables ou précaires ou pour la garde d’enfants ;
déplacements des personnes en situation de handicap et de leur accompagnant ;
déplacements pour répondre à une convocation judiciaire ou administrative,
déplacements pour se rendre chez un professionnel du droit, pour un acte ou une démarche qui ne peuvent être réalisés à distance ;
déplacements liés à un déménagement résultant d’un changement de domicile et déplacements indispensables à l’acquisition ou à la location d’une résidence principale, insusceptibles d’être différés ;
déplacement de transit vers les gares et les aéroports.

Si l’activité professionnelle ne peut pas être exercée en télétravail, il n’existe aucune limitation kilométrique. Il est cependant impératif de se munir d’une attestation dérogatoire lors des déplacements entre le domicile et le lieu de travail mais le télétravail doit être la règle dès qu’il est possible.

Dans le cadre du couvre-feu, tout déplacement de personne hors de son lieu de résidence est interdit entre 19 heures et 6 heures du matin pour les motifs suivants :

Déplacements à destination ou en provenance :

• a) Du lieu d’exercice ou de recherche d’une activité professionnelle et déplacements professionnels ne pouvant être différés ;
• b) Des établissements ou services d’accueil de mineurs, d’enseignement ou de formation pour adultes ;
• c) Du lieu d’organisation d’un examen ou d’un concours ;

Déplacements pour des consultations, examens, actes de prévention et soins ne pouvant être assurés à distance ou pour l’achat de produits de santé ;
Déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables ou précaires ou pour la garde d’enfants ;
Déplacements des personnes en situation de handicap et, le cas échéant, de leur accompagnant ;
Déplacements pour répondre à une convocation judiciaire ou administrative ou pour se rendre chez un professionnel du droit pour un acte ou une démarche qui ne peuvent être réalisés à distance ;
Déplacements pour participer à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative ;
Déplacements liés à des transferts ou transits vers ou depuis des gares ou aéroports dans le cadre de déplacements de longue distance relevant de l’un des motifs légaux ;
Déplacements brefs, dans un rayon maximal d’un kilomètre autour du domicile pour les besoins des animaux de compagnie.

02.04.2021 - 15h

Point à date sur les restrictions en vigueur dans le département du Var à compter du 05 avril 2021 (à retrouver en détail sur le site du Gouvernement https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus ) :

 

22.03.2021 - 13h

Point à date sur les restrictions toujours en vigueur dans le département du Var jusqu'au 13 avril :

 

17.02.2021 - 15h

Face à une circulation toujours active du virus dans le département du Var, et notamment des variants anglais, sud-africain et brésilien, l'obligation du port du masque dans tous les lieux publics est étendue aux 11 communes de la communauté de communes Coeur du Var à compter du jeudi 18 février, ce jusqu'au lundi 15 mars 2021 inclus.

Pour rappel, le port du masques est obligatoire sur l'ensemble des marchés du département, jusqu'au lundi 15 mars 2021 inclus.

Le port du masque est un des gestes barrières essentiel pour se protéger et protéger les autres. Il est obligatoire dans tous les lieux clos et les situations pour lesquelles les mesures de distanciation ne sont pas possibles.

Les contrevenants s'exposent à une amende de 135€ et, en cas de récidive dans les 15 jours, à une amende de 200€ qui peut être majorée à 450€.

Plus d'informations sur la lettre info rédigée par la Préfecture du Var, et accessible via ce lien : bit.ly/37pO8RA

 

08.02.2021 - 10h

22 communes du Var sont ajoutées à la liste des communes pour lesquelles le port du masque sur la voie publique est obligatoire :

01.02.2021 - 10h

Résumé des informations transmises lors de l'allocution du Premier Ministre Jean Castex vendredi 29 janvier 2021 (Source : France Culture) :
 
 

15.01.2021 - 12h

L'essentiel des informations suite à l'allocution hier soir du Premier Ministre :
 
⏩ Couvre-feu avancé à 18h sur tout le territoire à partir de samedi 16 janvier. Attestation nécessaire de 18h à 6h.
⏩ Protocole sanitaire renforcé dans les cantines afin d'éviter le brassage des élèves entre les classes
⏩ Suspension des activités physiques extrascolaires en intérieur
⏩ Télétravail fortement recommandé
⏩ Fermeture des commerces à 18h
⏩ Toutes les activités, établissements, équipements qui sont aujourd’hui fermés, le resteront au cours des prochaines semaines
⏩ Dès lundi 18 janvier 2021, les voyageurs venant d’un pays tiers à l’Union Européenne devront présenter un test PCR négatif pour pénétrer sur le territoire national
 
Infos ➕ sur le site du gouvernement ⏬

11.01.2021 - 10h

Information Facebook Gendarmerie du Var :

Complément d'information sur le site internet de la Préfecture du Var ? http://www.var.gouv.fr/covid-19-couvre-feu-a-18h-dans-le-var-a-compter-du-a9057.html 

Couvre-feu avancé à partir de mardi

A partir du mardi 12 janvier, le couvre-feu est avancé à 18h dans le Var. Pour vous déplacer, pensez à :
✅l'attestation de déplacement dérogatoire
OU
✅le justificatif de déplacement professionnel ou scolaire
➡️ Pour les télécharger ? https://t.co/3FW063jp09 

08.01.2021 - 10h30

Nouvelles mesures annoncées par le Premier Ministre Jean Castex (source facebook Coeur du Var) :

Lien de redirection : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

04.01.2021 - 11h

Les informations de la rentrée :

- Concernant la campagne de vaccination dans le Var :

- Concernant le fonds de solidarité pour les entreprises :

 

15.12.2020 - 11h

Ce qui change à compter de ce mardi 15 décembre 2020 :

01.12.2020 - 10h

Chasse et pêche "de loisir"

La chasse de « loisir » comme la pêche « de loisir » sont désormais autorisées au titre de l’activité, physique individuelle, dans la limite de trois heures par jour et dans un rayon maximal de vingt kilomètres autour du domicile. Ces activités sont encadrées par un protocole national afin de garantir la sécurité des participants :
pas de rassemblement de plus de 6 personnes ;

  • port du masque obligatoire pendant les rassemblements;
  • interdiction des repas collectifs;
  • enregistrement de tous les participants avec leurs coordonnées à chaque chasse;
  • application des gestes barrières avec la distanciation physique et le port d'un masque en dehors de l'action de chasse;
  • pendant l'action de chasse distance de 20 m minimum entre chaque participant.

Par ailleurs, l’arrêté préfectoral du 27 novembre 2020 fixe les conditions dans lesquelles peut s’exercer la chasse en battue pour prévenir les dégâts sur les cultures et dans les forêts ainsi que les accidents sur la voie publique, pour le sanglier, le chevreuil et le cerf élaphe. Cette chasse en battue n’est pas soumise à des limites de distance ni de temps mais doit être déclarée en amont auprès de la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) et sa pratique est encadré par le même protocole que la chasse « de loisir ».

30.11.2020 - 12h

Voici les informations mises à jour concernant les mesures d'allègement du confinement national et l'actualité en lien avec l'épidémie de Covid-19 :

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Le protocole sanitaire est renforcé dans les commerces : http://www.var.gouv.fr/protocole-sanitaire-renforce-pour-les-commerces-a9010.html

⏩ Ouverture exceptionnelle les dimanches pour les mois de novembre/décembre est autorisée.

⏩ Les rassemblements, réunions ou activité sur la voie publique demeurent interdits sauf ceux autorisés. Les rassemblements à caractère professionnel sont autorisés.

25.11.2020 - 12h

Suite à l'allocution du Président ce mardi 24 novembre à 20h, voici les éléments essentiels à retenir :

- A compter du samedi 28 novembre :

  • Les déplacements sont possibles 3h par jour dans un rayon de 20km
  • Reprise des offices religieux dans la limite de 30 personnes avec respect des gestes barrières
  • Tous les commerces sont autorisés à rouvrir, excepté les bars et les restaurants
  • L'attestation de déplacement reste en vigueur jusqu'au 15 décembre au moins
  • Les rassemblements publics restent interdits, les rassemblements privés sont déconseillés
  • Les événements festifs en salle sont interdits jusqu'à nouvel ordre
  • Parcs, jardins, plages et forêts ouverts
  • En écoles, le masque reste obligatoire dès le CP

Selon l'évolution de la situation sanitaire :

- A compter du 15 décembre :

  • Confinement levé avec instauration d'un couvre-feu de 21h à 7h, excepté le 24 décembre et le 31 décembre. Plus de restrictions géographiques.
  • Réouverture des cinémas et des musées, théâtres et salles de spectacles

- A compter du 20 janvier :

  • Réouverture des restaurants avec un couvre-feu à 22h
  • Réouverture des lycées

Informations complémentaires mises à jour sur le site du Monde : https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/11/24/commerces-deplacements-culture-fetes-de-fin-d-annee-les-etapes-de-la-sortie-du-confinement_6060991_4355770.html .

23.11.2020 - 14h

Pour rappel, la liste des villes du Var pour lesquelles le port du masque est actuellement obligatoire :

Vente d'arbres de Noël :

La vente d'arbres de Noël est autorisée sous conditions. Ainsi, à compter du vendredi 20 novembre, cette vente est permise sous réserve, pour les établissements qui ne peuvent accueillir de public, qu'elle soit réalisée dans le cadre de leurs activités de livraison, de retrait de commandes ou en extérieur.

16.11.2020 - 17h

L’arrêté préfectoral rendant le port du masque obligatoire sur tous les marchés alimentaires de plein air est reconduit jusqu’au 1er décembre.
Ces marchés peuvent continuer à accueillir du public en respectant un protocole sanitaire strict et avec une organisation permettant d’empêcher les regroupements de plus de 6 personnes, dans la limite de 4 m² par personne.
Les stands non alimentaires doivent en revanche être fermés.

✅ En règle générale, le masque doit être systématiquement porté dès lors que les règles de distanciation physique ne peuvent pas être garanties.
✅ Cette obligation s’applique aux personnes de 11 ans et plus. A l’école, elle s’applique aux enfants dès l’âge de 6 ans.

09.11.2020 - 15h

33 communes sont concernées dans le Var par un arrêté préfectoral qui impose le port du masque sur l'ensemble de leurs lieux publics : Brignoles, Fréjus, Saint-Raphaël, Draguignan, les 12 communes de la Métropole Toulon Méditerranée, les 12 communes de la communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez, les 5 communes de la communauté de communes de la vallée du Gapeau.

Afin de prévenir des dégâts sur les cultures et dans les forêts qui ont presque doublé depuis l'année dernière, ainsi que des accidents sur la voie publique, le préfet a autorisé la chasse du sanglier, du chevreuil et du cerf élaphe dans des conditions extrêmement strictes qui sont précisées dans l'article publié en page d'accueil du site internet intitulé "Covid-19 : régulation de la faune sauvage".

04.11.2020 - 9h30

Pendant toute la période de confinement, l'Hôtel de Ville est accessible au grand public :

  • L'accès aux différents services se fait sur rendez-vous uniquement. Les administrés peuvent prendre attache auprès des services compétent par téléphone ou par courriel.
  • Pour tout dépôt de document, ou information complémentaire, il convient de passer par l'accueil avant d'être mis en relation avec le service compétent.

⏩ La Médiathèque municipale  est fermée :

  • Une solution de "bibliodrive" (retrait de commandes) est disponible pour les abonnés ? Infos ➕ ici : https://bit.ly/3oVcIkf 
  • Le service de portage à domicile est maintenu pour les personnes empêchées, à savoir les personnes qui, en temps normal, sont dans l'incapacité de se déplacer (personnes âgées immobilisées, personnes handicapées…) et n'ayant pas de proche qui puisse réceptionner les commandes bibliodrive

⏩ La Maison des Jeunes (accueil extrascolaire 12/17 ans) est fermée

⏩ La Maison de la Fraternité est ouverte dans les mêmes conditions d'accueil que l'Hôtel de Ville :

Les contacts des services sont disponibles sur le site internet de la ville : https://bit.ly/2TIOL14

 

02.11.2020 - 14h

Par arrêté préfectoral, depuis le 31 octobre 2020, le port du masque est obligatoire pour toute personne de plus de 11 ans sur les marchés alimentaires ou proposant la vente de graines, semences et plants d'espèces fruitières ou légumières, ouverts ou couverts. Cette obligation ne s'applique pas aux utilisateurs d'un moyen de déplacement individuel, aux personnes pratiquant une activité physique ou sportive, et aux personnes en situation de handicap munies d'un certificat médical justifiant de cette dérogation.

La dernière lettre d'information publiée par la Préfecture du Var, en date du 30 octobre 2020, est disponible ci-dessous en téléchargement. Toutes les lettres d'information Covid-19 publiées par la Préfecture sont accessibles via l'adresse https://bit.ly/2Gk3oVE .

30.10.2020 - 11h30

Les trois modèles d'attestations de déplacement (dérogatoire, professionnel, écoles) sont disponible en libre téléchargement sur le site internet du Gouvernement à cette adresse : https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestations-de-deplacement .

Pour les personnes n'ayant pas d'imprimante à disposition, il est possible de les transcrire manuellement sur une feuille de papier libre.

29.10.2020 - 16h

Suite à l'annonce par le Président de la République d'un nouveau confinement national dès ce soir minuit, un récapitulatif des mesures à connaître :

✅ CE QUI EST AUTORISÉ

  • Trajets travail/domicile. Télétravail à privilégier quand c'est possible.
  • Crèches, écoles, collèges et lycées restent ouverts
  • Périscolaire maintenu
  • Visites des Ehpad
  • Rendez-vous médicaux
  • Déplacements en France dans sa région de résidence
  • Déplacements en Europe avec pratique d'un test
  • Ouvertures des cimetières et célébrations des enterrements
  • Ouvertures des parcs et jardins
  • Pratique du sport professionnel

❌ CE QUI EST INTERDIT

  • Rassemblement privés et publics.
  • Fermeture des bars, restaurants et établissements recevant du public. 
  • Fermeture des lieux culturels
  • Déplacements inter-régionaux
  • Déplacements hors zone européenne

? CE QUI RESTE À PRÉCISER

  • Liste des commerces considérés comme "non essentiels"

↔️ EN COMPLÉMENT

  • Chômage partiel pris en charge jusqu'à nouvel ordre
  • Port du masque étendu, obligatoire à partir de 6 ans
  • Universités et établissements supérieurs doivent suivre les cours en ligne

AU NIVEAU LOCAL

  • Les services municipaux restent ouverts. Ils sont accessibles au public sur rendez-vous. Les contacts courriels et téléphoniques sont à privilégier.
  • Fermeture totale de la Médiathèque Municipale
  • Parcs et jardins sont ouverts, fermeture de l'Aire du Recoux (stade et tennis)
  • Fermeture des salles municipales
  • Les écoles restent ouvertes avec un protocole sanitaire restant à étudier. Il sera adapté selon les moyens dont dispose la municipalité. Informations complémentaires à venir dans les prochains jours.

⏩ Ces informations sont susceptibles d'être modifiées/complétées à la suite de l'allocution du Premier Ministre programmée ce soir à 18h30.

⏩ Toutes ces informations sont à retrouver sur l'article de Le Monde disponible ici : https://bit.ly/2HLiAeZ 

La ville du Cannet des Maures présente quelques-uns des agents municipaux et bénévoles qui ont oeuvré tout au long de la période de confinement pour améliorer notre qualité de vie.

Patrick Coulomb, bénévole aux côtés du Centre Communal d'Action Sociale

Comment êtes-vous devenu bénévole ?

J’ai vu l’annonce publiée sur la page facebook de la ville. J’y ai répondu rapidement, vers fin mars. Je me suis rendu disponible pour prendre les contacts, faire les courses… J’ai pris en charge deux dames, l’une avait 84 ans, elle était veuve depuis peu, ses enfants sont loin. Le confinement est venu ajouter de la détresse à sa solitude. Elle a donc très bien accueilli mon appel. En dehors des coups de fil et des courses, je suis passé les voir toutes les deux au premier mai pour leur offrir un brin de muguet. Et j’espère pouvoir continuer d’entretenir ces liens en dehors de ma mission de bénévolat.

Pourquoi vous êtes-vous engagé bénévolement ?

C’était une première expérience pour moi. Avant cela, j’étais en activité, j’étais chef d’entreprise, j’avais peu de temps. Je suis à la retraite depuis le début d’année, ça a coïncidé avec le début du confinement, et ça m’allait très bien, ce n’était pas contraignant. Dès l’instant où l’on peut donner ne serait-ce que du temps et de l’écoute, ça n’engage pas beaucoup.
On aime tous recevoir d’une manière ou d’une autre, mais on ne peut pas que recevoir, il faut donner un peu aussi dans la mesure du possible. C’est une question d’altruisme, d’éthique civique, d’éducation. Ca me semble normal, surtout quand ça s’adresse à nos aînés, car nous serons un jour à leur place. C’est une belle solidarité intergénérationnelle. Ca réactive des valeurs morales qui étaient un peu en sommeil je pense, du fait de la turbulence de la vie de tous les jours. Des valeurs essentielles.

Dans la vie de tous les jours, que faites-vous ?

Je suis retraité, je suis un ancien dirigeant d’entreprise, et parent de trois enfants, deux filles et un garçon. Je suis Cannetois depuis 1983.

Un souvenir marquant ou une rencontre dans vos missions de bénévole ?

Quand j’ai appelé l’une des deux personnes le 10 mai, la veille du déconfinement, elle croyait que je faisais partie de l’équipe municipale. Elle m’a dit : « votre mission s’arrête demain ? ». Je lui ai répondu que non, que je continuerais de l’appeler si ça lui convenait. Elle a été ravie ! Elle avait vraiment l’appréhension que tout s’arrête le lendemain. J’ai vu à quel point notre rencontre avait pu lui apporter.
Ce qui m’a interpelé surtout, c’est qu’il y a eu beaucoup de mobilisation et de solidarité qui se sont installées de façon spontanée dans différents domaines. On a fait plus attention aux autres. J’espère que ça perdurera après tout ça.

La ville du Cannet des Maures présente quelques-uns des agents municipaux et bénévoles qui ont oeuvré tout au long de la période de confinement pour améliorer notre qualité de vie.

Alexandra Bellini, bénévole aux côtés du Centre Communal d'Action Sociale

Comment êtes-vous devenue bénévole au CCAS ?

J’ai vu passer l’annonce de recherches de bénévoles sur la page facebook du Cannet des Maures. J’ai appelé le CCAS, et ils m’ont expliqué que les missions consistaient à appeler les personnes dans le besoin régulièrement, prendre des nouvelles, faire des courses. J’ai accepté. On m’a proposé de m’occuper de deux femmes d’un certain âge. L’une était autonome, il suffisait de prendre de ses nouvelles, l’autre n’était pas sereine à l’idée de sortir, donc je lui ai fait aussi quelques courses. C’était une belle expérience que je renouvellerai je pense ! J’ai beaucoup appris. 

Pourquoi vous êtes-vous engagée ?

Ca m’a touché de voir toutes ces personnes âgées qui avaient peur et restaient cloîtrées chez elles. Mes parents vont bien, mais s’ils étaient plus âgés et que j’avais été loin, j’aurais été contente de savoir que quelqu’un prenait soin d’eux. Je voulais être là pour eux, pour les aider et les rassurer.

Dans la vie de tous les jours, que faites-vous ?

J’ai 40 ans, je ne travaille pas, mon conjoint travaille en hôpital. Je suis maman de trois enfants de 12, 15 et 19 ans.  Le fait qu’ils soient grands m’a permis d’être d’avantage disponible.

Etes-vous Cannetoise de longue date ?

Je suis Cannetoise depuis 10 ans, je connais bien la ville et ses structures.

Un souvenir marquant ou une rencontre durant vos missions de bénévole ?

Quand j’ai proposé à l’une des dames de lui faire ses courses, elle s’est inquiétée pour moi en me disant que si j’y allais, je risquais d’attraper le virus. Je lui ai répondu que j’étais là pour ça, j’ai trouvé ça très touchant. J’ai passé de bons moments avec elles deux, et je pense que je garderai contact avec elles.

La ville du Cannet des Maures présente quelques-uns des agents municipaux et bénévoles qui ont oeuvré tout au long de la période de confinement pour améliorer notre qualité de vie.

Julien GASTAUD – Agent service technique « Espaces verts »

Cursus scolaire et professionnel ?

J’ai suivi un cursus au Lycée Horticole d'Antibes, où j’ai passé un bac professionnel «Aménagement et Travaux Paysagers ».

Que faisais-tu avant d'arriver en mairie ?

Après mon bac, j'ai travaillé comme saisonnier au magasin Castorama d'Antibes dans le secteur vente de produits d'arrosage. Puis J’ai travaillé pendant 14 ans à la mairie d’Antibes au Service des Espaces Verts, en tant qu'élagueur et conducteur d'engins.

Depuis quand travailles-tu à la mairie ?

Je suis arrivé au Cannet en juin 2018 pour me rapprocher de mon domicile.

Quel est en temps normal ta fonction au sein de la mairie ?

Je travaille à l’entretien courant des espaces verts et de l’espace urbain, le ratissage des parcs et jardins, désherbage, tonte, arrosage… Je mets en place des pièges contre les parasites naturels, les nichoirs…

Ta fonction pendant la période de confinement ? 

Au début, c’était surtout le maintien de la propreté car on ne savait pas combien de temps ça allait durer. On a aussi arrosé pour ne pas perdre l’investissement dans les arbres plantés l’an dernier. Ce qui change surtout, c’est le manque de promiscuité avec les collègues. Maintenant, on travaille en horaires décalés pour ne pas se croiser, le port des masques, des gants, on est plus vigilants sur le respect des gestes barrières.

As-tu choisi de continuer à travailler ?

Ma femme était en chômage partiel. Quand on m’a appelé, j’y suis retourné tout de suite. Pour la continuité du service public, ça me paraissait normal.

Comment as-tu vécu le confinement au quotidien ?

J’ai deux enfants de 7 et 11 ans. La journée type, c’était 2 heures d’école le matin et 2 heures l'après-midi. Je vérifiais le travail des enfants en rentrant du travail. En fin de journée, on gardait du temps pour les activités extérieures. 

Que penses-tu de ton rôle en cette période de crise ?

Je pense que c’était important de maintenir la propreté dans la ville, pour ne pas la laisser à l’abandon. Déjà au bout de trois semaines, les herbes avaient bien repoussé. Effectivement, le fait que ces métiers « de l’ombre » soient enfin valorisés, c’est une bonne chose. C’est une forme de gratification. On croyait la solidarité perdue mais finalement elle est toujours là. Ça permet de garder le positif même en période de crise. C’est ce que j’ai envie de retenir.

La ville du Cannet des Maures présente quelques-uns des agents municipaux et bénévoles qui ont oeuvré tout au long de la période de confinement pour améliorer notre qualité de vie.

Denis Ritzenthaler - Agent de propreté urbaine

Cursus scolaire et professionnel ?

Je suis né à Toul en Meurthe et Moselle, mais je suis arrivé au Cannet quand j’avais 4 ans. J’ai passé un CAP mécanique/automobile. A la suite de ça, j’ai fait beaucoup de saisonnier pour Escota, la propreté des aires de repos, ce genre de choses. Ensuite j’ai commencé à la mairie en contrat aidé en 2003. Je m’occupais de l’entretien du village, des espaces verts, j’étais polyvalent. Et en 2008 j’ai signé mon CDI, j’avais 28 ans. Aujourd’hui, je conduis la balayeuse ! Je nettoie le centre-ville, l’aire du Recoux, les quartiers…

Ta fonction pendant la période de confinement ? 

J’ai effectué le même travail mais l’organisation a beaucoup changé. Je travaillais moins de jours, mais samedi inclus, Saïd m’accompagnait sur tous les nettoyages pour passer le karsher, et il a fallu mettre en place des protocoles, protéger les volants, les boutons, les sièges, porter le masque et les gants…

As-tu choisi de travailler pendant cette période ?

Dès qu’on m’a appelé, je suis venu. J’étais un peu anxieux au début de ne pas savoir comment les choses allaient se passer, je vis avec mes parents qui sont des personnes à risque. Mais ensuite, les habitudes se prennent rapidement, donc on apprend à vivre avec. Je suis heureux d’avoir pu contribuer au maintien de la propreté de mon village.

Que penses-tu de ton rôle en période de crise ?

Je pense que s’il n’y avait pas eu le service de propreté, le centre-ville n’aurait sûrement pas été dans le même état que celui dans lequel il était à l’issue du confinement. Malgré le confinement, on a pu constater des incivilités, les gens qui jetaient de tout au sol, des masques, des gants, sans compter les arbres et les platanes qui perdent leurs feuilles et leurs graines. Que la population se rende compte de ça, ça fait plaisir. On ne voit pas forcément tout le travail qu’il y a derrière. Quand les gens se lèvent et sortent, ils trouvent les rues belles et propres, alors que la veille au soir, c’était différent. C’est gratifiant de se sentir utile.
 

 

La ville du Cannet des Maures présente quelques-uns des agents municipaux et bénévoles qui ont oeuvré tout au long de la période de confinement pour améliorer notre qualité de vie.

Claudine Falize – Conseillère Sociale

Cursus scolaire et professionnel ?

J’ai obtenu un diplôme bac+2, j’ai suivi des études littéraires et linguistiques à la faculté d’Aix en Provence. J’ai fait quelques emplois d’appoints, des remplacements d’enseignants dans des écoles privées, j’ai aussi travaillé à la gare SNCF à Toulon. Je sui arrivée au Cannet en 85, ma fille est née en 86, je m’en suis occupée, et puis j’ai intégré la mairie en 1991, j’avais 30 ans. J’ai commencé comme agent d’entretien aux écoles et à la cantine, ensuite j’ai été à la médiathèque, à l’état civil, et en 2006 j’ai rejoint le Centre Communal d’Action Sociale.

Quelle est en temps normal ta fonction au sein de la mairie ?

Je traite les dossiers administratifs des personnes en difficulté. Les demandes de RSA, de complémentaire santé, les travailleurs handicapés, la CAF, les demandes de logements, les aides sociales et les dossiers familiaux… J’accompagne ces personnes dans la constitution de leur dossier, je leur apporte des réponses quant aux aides auxquelles elles peuvent prétendre selon leur situation. Il y a de l’administratif, mais aussi et surtout beaucoup d’écoute, de psychologie. Ces personnes sont souvent en détresse et rien que le fait d’avoir pour elles une oreille attentive les aide. Ces personnes nous sollicitent de manière spontanée, ou bien elles peuvent être envoyées par d’autres organismes, le Département par exemple. Il y a des Cannetois, mais aussi des gens de Gonfaron, Pignans, Flassans, Le Thoronet… Cela représente environ mille personnes par an, de tous âges. Ce qui me plait, c’est justement ce contact, l’aide que je peux apporter, le soutien et le relationnel.

Ta fonction pendant la période de confinement ? 

Pendant cette période, je n’ai plus du tout eu de contact avec le public. Je n’avais qu’une permanence téléphonique. Mais nous avons activé les réseaux du CCAS, les bénévoles, avec pour objectif d’être aussi proche que possible des personnes isolées et fragiles. Quand c’était nécessaire, nous faisions des visites à domicile, en respectant les gestes barrières bien sûr. Au total, 14 bénévoles nous ont accompagnés pendant cette crise. 180 personnes sont inscrites au registre des personnes fragiles et isolées. Nous les avons contactées régulièrement, et quand cela était nécessaire, les bénévoles étaient en charge de leur faire des courses, ou d’autres trajets à leur place.

As-tu choisi de continuer à travailler pendant cette période ?

Je l’ai choisi, et je n’aurais pas pu faire autrement. Nous sommes en charge d’aider les personnes fragiles et isolées, qui l’ont été d’autant plus avec le confinement. Il était impensable de les abandonner. Elles savent qu’il y a toujours quelqu’un ici, un soutien, une écoute, c’est important.

La ville du Cannet des Maures présente quelques-uns des agents municipaux et bénévoles qui ont oeuvré tout au long de la période de confinement pour améliorer notre qualité de vie.

Elhame Bentalha, secrétaire du Pôle Public de l'Eau

Cursus scolaire et professionnel ?

J’ai passé un bac professionnel spécialisé dans le « service accueil » que j’ai obtenu en 2002.

Depuis quand travailles-tu à la mairie ?

Je suis arrivée en 2003, j’avais 20 ans, c’était mon premier emploi. J’ai été titularisée en 2005. J’ai commencé en tant qu’agent du patrimoine, j’étais à l’accueil de la médiathèque, je m’occupais des inscriptions, de l’administratif et de la comptabilité.

Quelle est en temps normal ta fonction au sein de la mairie ?

Actuellement, je gère les demandes d’ouverture et de fermeture d’abonnements, de compteurs. Je m’occupe des appels, je fais le lien entre les administrés et les équipes terrain du service technique lorsqu’il y a par exemple des soucis de fuite. Je m’occupe de la facturation des 2000 compteurs de la ville, je vérifie qu’il n’y ait pas de soucis de surconsommation, ce qui pourrait laisser suspecter une fuite, je fais au besoin les rectifications, les relances, les déclarations à l’agence de l’eau… Bref tout ce qui touche à l’administration et la comptabilité.

Ta fonction pendant la période de confinement ? 

Le confinement n’a rien changé à mes fonctions. C’est surtout au niveau de l’organisation du service que j’ai été impactée. J’ai géré ce que j’ai pu chez moi, quand c’était nécessaire, je me déplaçais. L’astreinte téléphonique a également été prise en charge par les services techniques.

Comment as-tu vécu le confinement ?

On m’a laissé le choix du télétravail. Tout s’est fait assez brusquement. J’ai trois enfants d’âges différents, un en petite section de maternelle, un en sixième et une grande fille en seconde, il a fallu les suivre au niveau scolaire. Les journées étaient bien chargées ! Il fallait appliquer les plannings de cours à la lettre, rendre les travaux aux professeurs. J’ai fait comme tous les parents je crois, j’ai jonglé entre plusieurs travaux, maman, maîtresse, secrétaire… Au départ, j’appréhendais, mais ensuite j’ai vu que l’organisation se mettait en place et puis c’est devenu une routine.

Que penses-tu de ton rôle en période de crise ?

Maintenir le poste, je pense que c’était important. Pour le suivi, que les administrés ne se sentent pas abandonnés. C’est une bonne chose que pendant cette période, on ait pu se rendre compte que tous les maillons de la chaîne ont leur utilité.

 

La ville du Cannet des Maures présente quelques-uns des agents municipaux et bénévoles qui ont oeuvré tout au long de la période de confinement pour améliorer notre qualité de vie.

Ici, Michel Burchia, agent des services techniques de la ville.

La ville du Cannet des Maures présente quelques-uns des agents municipaux et bénévoles qui ont oeuvré tout au long de la période de confinement pour améliorer notre qualité de vie.

Jean-Luc Raviola, Directeur des services techniques et directeur général adjoint

Cursus scolaire et professionnel ?

J’ai passé un bac électronique. Puis j’ai eu un diplôme bac+2 dans le domaine du génie électrique et de l’informatique industriel. J’ai fait mon service militaire. Et quand un poste s’est ouvert ici, j’ai été embauché en tant qu’informaticien.

Que faisais tu avant ce poste ?

J’étais gendarme pendant mon service militaire, en 1997. J’avais 22 ans. Toujours dans le domaine de l'informatique.

Depuis quand travailles-tu à la mairie ?

Depuis 1997. J’ai donc commencé au service informatique, c’est moi qui ai construit le premier réseau de la mairie ! J’ai aussi développé le premier magazine municipal, il s’appelait « La Gazette » à l’époque. J’avais fait le premier site internet de la commune. Et puis j’ai passé un concours de contrôleur, que j’ai eu en 2002, et j’ai été titularisé en 2003. Dans la foulée, je suis devenu contrôleur de travaux, et je travaillais en même temps dans l’informatique et à la médiathèque. Et en 2005, j’ai été rattaché aux services techniques. En 2014, je suis devenu directeur du service. 

Quelle est en temps normal ta fonction au sein de la mairie ?

Elle consiste en la coordination des actions techniques et des opérations de travaux. Pour un chantier comme l’extension de la maternelle par exemple, je décris le projet, je définis le programme, je lance les marchés qui conduisent à la nomination du maître d’œuvres, et je suis l’évolution des travaux jusqu’à la livraison. Je m’occupe aussi des programmes de rénovation annuels comme la voirie, les réseaux d’eau…

Ta fonction pendant la période de confinement ?

Au début, il y a eu un arrêt des grandes opérations. Il a fallu s’adapter, mettre en place une nouvelle réglementation pour protéger les agents. Cette réglementation s’applique encore aujourd’hui. Il a fallu coordonner les équipes avec les effectifs qu’il restait, soit dix-sept agents, mettre en place des procédures pour maintenir un minimum d’activité dans le service tout en assurant une continuité. On avait trois secteurs d’activité maintenus et deux équipes qui tournaient d’une semaine sur l’autre pendant un bon mois et demi : l’entretien des réseaux d’eau et d’assainissement, les espaces verts et la propreté de la ville.

As-tu choisi de travailler pendant le confinement ?

Pour ma part, j’ai un poste qui nécessite d’être toujours en alerte. Pour les agents, il n’y a pas eu de refus parmi ceux qui étaient aptes à travailler (sans enfant ou contrainte de santé). Au départ, il y avait de la crainte pour tout le monde, mais ensemble on y est allé, et on s’est construit dans l’inconnu. Et on s’est renforcés au fur et à mesure.

Comment as-tu vécu le confinement au quotidien ?

Au début, l’ambiance était pesante, on ne savait pas trop comment se comporter, ce qu’on pouvait toucher ou pas… Quand on rentrait à la maison, on se sentait forcément plus en sécurité. Maintenant, à force de venir travailler, on s’est habitué à ces mesures d’hygiène et c’est devenu un automatisme.

Que penses-tu de ton rôle pendant cette période de crise ?

C’est important d’être présent et d’apporter sa pierre à l’édifice. J’ai un rôle d’encadrant, je ne peux pas envoyer mes agents sur le terrain et les laisser seuls face à l’inconnu. J’ai besoin de ressentir avec eux leurs craintes, et qu’ils sachent que je suis présent pour eux. Cette fois, c’est bien que les « exécutants » aient pu être mis en valeur, remerciés, c’est une reconnaissance normale. Ils ont répondu présents alors que beaucoup sont restés chez eux.

Je voulais aussi ajouter que beaucoup d’agents n’ont pas souhaité participer à cette série de portraits, mais ils étaient bien présents, ils resteront dans l’ombre malheureusement mais c’est important de ne pas les oublier, car leur présence a été essentielle pendant cette période de confinement. Je les remercie sincèrement.